l.georges online

work ‘n’ shit
November 26th, 2014 by admin

FASM2 : Skin Aging Questions

Voici le document contenant quelques éléments de réponse aux questions sur l’article étudié.

Skin Aging Article : Questions & Answers

November 24th, 2014 by admin

O1A texte pour évaluation

Voici le lien pour télécharger le fichier numérique du chapitre :

Sight Reading – Oliver Sacks

Pour vérifier la prononciation et les syllabes accentuées vous pouvez procéder à la transcription phonétique ici : Lingorado IPA transcription

November 19th, 2014 by admin

L2IS translation – doc 3

Voici le fruit de vos efforts combinés :

SMS/Text messages to stop smoking

Public Health programs transmitted by mobile phone are effective for stopping smoking.

Encouragement and advice by text message are a useful aid for people who are trying to put an end to their addiction to smoking. According to a review of medical literature, which was published by Cochrane, smokers who benefitted from this type of coaching are in fact more likely to be abstinent after six months.

Researchers analysed the results of five studies on some 9000 people of all ages who wanted to stop smoking and who were registered for programs to stop smoking by cellphone. Every day they were sent several audio or text messages. In one of the studies, (the) participants received short videos showing (the) different ways to stop smoking.

The researchers (Auckland University, NZ) noted that the benefits of using these methods were twice as high as in a control group, even if results vary from one study to another. “Nowadays cellphones are part of daily life, particularly for young adults,” they point out. “It’s a way to transmit public health messages which happens to be effective, and probably cheaper than helplines”.

Gift points

(The) Scientists are calling for new studies (to be carried out) to measure the effectiveness of smartphone applications which are currently being developed. Some are being created by pharmaceutical laboratories. One of them aims, for example, to motivate ex-smokers by informing them in real time of the health benefits of stopping. After inputting information about their smoking habits, subscribers receive daily messages indicating estimated life expectancy gain, improvement in heart attack risk and respiratory capacity, or even financial savings.

Another app reproduces the gaming process in the hope of encouraging quitters to hold fast, by giving them points for each cigarette that they don’t smoke. According to Christophe Leroux, spokesman for the ligue contre le cancer, “these tools are potentially interesting, but they only work for smokers who are already in the process of giving up, mainly those who regularly try to quit.”

November 18th, 2014 by admin

FASM1 – Bright Light

Voici le dossier type comprenant le glossaire, la traduction de l’introduction et le commentaire (synthèse de vos travaux)  Comme la dernière fois je n’ai pas inclus l’article pour ne pas alourdir le fichier.

Bright Light Dossier

November 9th, 2014 by admin

FASM1 – Bright Light

Voici la compilation de vos travaux :

Abstract

Contexte

La luminothérapie est un traitement efficace contre les formes de dépression saisonnière et non-saisonnière.  La dépression et l’anxiété sont des comorbidités psychiatriques courants chez les épileptiques.

Objectifs

Examiner l’efficacité de la luminothérapie pour les symptômes d’anxiété et de dépression chez des adultes souffrant d’épilepsie focale (enregistré chez ClinicalTrials.gov : NCT010128456)

Méthode

Nous avons recruté 101 adultes présentant un cas d’épilepsie focale réfractaire.  Les participants ont rempli le questionnaire Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS : une échelle de mesure de l’anxiété et de la dépression) au début (T1) et à la fin d’une période de douze semaines de référence (T2) et à nouveau suite à 12 semaines de luminothérapie quotidienne (T3), 51 patients ayant utilisé un caisson lumineux à haute intensité, et 50 autres à basse intensité.  Ils renseignaient leurs crises dans Un carnet de bord pendant les périodes de référence et d’essai.

Résultats

Un total de 58 patients a complété l’essai.  Les scores d’anxiété et de dépression avaient baissé de manière significative suite à la luminothérapie (T3) dans les deux groupes.

Conclusions

La luminothérapie a conduit à une baisse significative dans les symptômes d’anxiété et de la dépression, mais nous n’avons pas trouvé de différences entre le traitement à haute intensité et celui à basse intensité.  Il se peut donc que ce traitement soit efficace pour les troubles de l’humeur chez les épileptiques à des intensités moins élevées que celles généralement utilisées pour traiter la dépression saisonnière.  Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour étudier cette possibilité en assurant une condition de placébo adéquate.

Déclaration d’intérêts

Aucun

 

Discussion

Bien qu’il y ait eu une réduction significative de la sévérité autoévaluée des symptômes d’anxiété et de dépression à la fin de l’essai, ces réductions ont été observées à la fois dans le groupe traité à haute intensité et dans le groupe traité à basse intensité lumineuse.  Il n’y avait pas de différence significative dans le score HADS entre les deux groupes.  La réduction de l’anxiété et de la dépression n’est pas liée aux variations de la fréquence des crises sur la durée de l’essai.  Ce n’est pas surprenant puisque dans cette population c’est souvent le diagnostic d’épilepsie lui-même et la concomitante imprévisibilité (de la fréquence) des crises qui sont associés à un niveau d’anxiété et de dépression élevé et non le nombre de crises.

A première vue, ces résultats suggèrent que la thérapie par la lumière n’est pas plus efficace que le placébo dans la réduction des symptômes de la dépression et de l’anxiété chez les personnes atteintes d’épilepsie. Cependant un certain nombre de caractéristiques dans les données suggère qu’il y a quelque intérêt à poursuivre cette ligne d’investigation.   Bien que les niveaux aient été significativement réduits pendant la période de base (P<0,04) la diminution fût encore plus marquée dans la période d’essai qui a suivi (P<0,01). Etant donné que la diminution du score de la dépression est probablement due à l’effet placébo et au contact hebdomadaire avec les chercheurs grâce à l’inclusion dans l’étude, on ne s’attendrait pas à une diminution abrupte dans la deuxième moitié de l’essai une fois les contacts de routine installés.  Il est peu probable que la relaxation durant la luminothérapie ait eu un effet significatif sur les patients alors qu’ils devaient garder les yeux ouverts et étaient encouragés à utiliser la lampe quand ils vaquaient à leurs occupations quotidiennes matinales (en prenant le petit déjeuner et en lisant leur courrier électronique).   Cependant l’exposition à cette lumière le matin peut aider à réguler le cycle veille-sommeil comme le peut une routine matinale bien établie  et ces facteurs auraient pu avoir un effet clinique significatif sur les mesures de l’humeur, indépendamment de l’intensité lumineuse  à laquelle ils étaient exposés.

Ces résultats incitent à examiner le placébo employé.  Nous avons utilisé un caisson lumineux de 2000 lux dans cet essai basé sur la relation dose-réponse établie pour la luminothérapie dans le traitement de la dépression saisonnière.   Une exposition de 2000-2500 lux nécessite une durée de traitement d’au moins deux heures pour procurer un effet thérapeutique sur la baisse de morale chez les dépressifs saisonniers.  La relation dose-réponse dans la dépression saisonnière a guidé beaucoup de recherches et essais cliniques concernant la luminothérapie avec l’utilisation actuelle de plus grandes intensités lumineuses pour une durée plus courte dans la population étudiée. Cependant de basses intensités lumineuses se sont montrées efficaces dans la réduction des symptômes chez certains patients avec des symptômes de dépression moins sévères bien qu’avec des durées plus importantes que celle utilisée dans cette étude.  Il est possible qu’une moindre intensité lumineuse puisse être nécessaire dans des populations cliniques différentes comme chez les personnes épileptiques qui peuvent présenter des symptômes moins sévères de dépression saisonnière que ceux typiquement présents dans l’échantillon des personnes présentant des troubles de l’humeur saisonniers.  Si cela est le cas, notre placébo qui est la luminothérapie de faible intensité pourrait être plus puissant que prévu.

Les difficultés de créer un placébo efficace sans que les participants sachent le groupe de traitement auquel ils ont été affectés dans une étude portant sur la luminothérapie ont été abordées ailleurs.   Une solution pourrait être d’utiliser la lumière de différentes parties du spectre (par exemple rouge vs. bleu(e ?)) en tenant compte des résultats d’études qui ont suggéré qu’il se peut que ce soit l’exposition à une lumière d’un spectre relativement étroit, plutôt que la luminance globale qui pourrait déclencher les effets thérapeutiques observés dans les pathologies en lien avec le métabolisme de la mélatonine.

Le nombre de patients dans notre échantillon qui présentent de façon significative des symptômes d’anxiété et de dépression est restreint.  La conclusion que la luminothérapie d’intensité élevée puisse être bénéfique dans la réduction des symptômes d’anxiété dans ce groupe est encourageante, mais d’autres travaux seront nécessaires afin de confirmer ces premiers résultats, étant donnée la petite taille de l’échantillon dans cette étude.  Tous les patients qui ont participé à cette étude souffraient d’épilepsie résistant au traitement et subissaient des crises fréquentes.  Les caractéristiques psychosociales et psychiatriques de cette population seront différentes de la majorité des épileptiques dont les crises sont pleinement/complètement contrôlées par la médication. La prudence devrait donc être employée dans la généralisation des résultats de cette étude à la population générale des épileptiques.

Perspectives futures

Nous reconnaissons que ces résultats peuvent être interprétés de différentes manières.  Bien qu’il soit possible que notre (lampe) placébo ait eu en fait une intensité cliniquement efficace pour la luminothérapie vis-à-vis de ces patients, il est aussi possible que les effets que nous avons observés soient le résultat de facteurs indépendants de l’intensité de la lumière émise par la lampe comme le hasard, les variations saisonnières et une amélioration du cycle éveil-sommeil. D’autres travaux avec une situation de placébo adéquate et un groupe témoin avec d’autres tâches matinales pourraient aider à élucider les mécanismes qui sous-tendent une réponse clinique. Bien que le nombre de patients dans cette étude avec un niveau cliniquement significatif d’anxiété et de dépression soit relativement faible, les conclusions initiales sont encourageantes.  Une fois de plus, d’autres essais seront nécessaires pour établir un effet thérapeutique dans cette population.

 

Vous trouverez la traduction de l’introduction dans le dossier type qui sera mis en ligne d’ici une dizaine de jours.

October 31st, 2014 by admin

FASM1 – Statistics flowcharts

This is the image by Frans Jacobs I mentioned in this week’s class.  I hope you will find it as useful as I did.

Stats Flowchart (pdf format)

And here’s another from the Journal of Pharmaceutical Negative Results (sic)

FlowchartStats2 (pdf)

 

October 28th, 2014 by admin

Mediterranean Diet – Dossier FASM1

Voici un dossier type (sans l’article par souci de ne pas alourdir le fichier) pour l’article étudié en cours :

Martínez-González, M. Á., et al. ”Adherence to Mediterranean diet and risk of developing diabetes: prospective cohort study.” Bmj 336.7657 (2008): 1348-1351.

Mediterranean Diet Dossier

N’hésitez pas à me signaler les coquilles éventuelles !

October 22nd, 2014 by admin

L2IS Translation – doc 2

Here is the complete text from your collective effort :

Diabetes : a single injection of nano-insulin for 10 days’ peace of mind

This invention from the Massachusetts Institute of Technology (MIT) with injectable nanoparticles could one day spare patients with type 1 diabetes from monitoring their blood sugar levels and injecting insulin. This development, which was presented in the journal ACS Nano, could maintain a normal blood sugar level for 10 days through a single injection.

Because these nanoparticles are able to detect blood glucose levels and react in real time secreting the necessary quantity of insulin, thereby compensating for the deficient pancreatic islet cells in patients with type 1 diabetes. The blood sugar level is thus kept “under control” and the patients’ quality of life is improved, making them more serene.  At present these patients are obliged to prick themselves several times a day to control their blood sugar levels. In case of hyperglycemia/high blood glucose, patients inject (themselves with) insulin which metabolizes excess sugar.

An injectable nanogel which responds to variations in glucose levels

The MIT team created a solid biocompatible system which reacts quickly to changes in blood sugar levels and is easy to administer. “Thanks to extended release mode, the quantity/amount of insulin (which is) secreted corresponds to the needs of the organism” explains Daniel Anderson, associate professor of chemical engineering at MIT. So it is an insulin delivery system which behaves a bit like an artificial pancreas, automatically detecting glucose levels and secreting insulin as needed. The injectable gel looks a bit like toothpaste and contains a mixture of oppositely charged nanoparticles which attract each other maintaining the gel intact and preventing the particles from drifting away once inside the body. Each nanoparticle contains spheres of dextran, which is a modified polysaccharide charged with an enzyme which transforms glucose into gluconic acid. When the blood sugar levels are high the enzyme produces large quantities of gluconic acid and makes the local environment a little/slightly more acidic, causing the dextran spheres to disintegrate and release insulin.

Just one injection for 10 days of glycemia/blood sugar control

In mice with type 1 diabetes, the researchers show that a single injection of nanogel could maintain blood sugar at normal levels for/over a period of 10 days. The scientists/The team/They are now trying to optimize the particles so that they can react even more quickly to variations in blood glucose levels. They still have to test the particles on humans, using the right dosage.